Étiquette : Cyclotourisme

  • #4 – Figeac 🚲 Saint-Cirq-Lapaupie

    #4 – Figeac 🚲 Saint-Cirq-Lapaupie

    Quatrième jour de notre périple et la fatigue commence à se faire sentir.

    Pour ceux qui s’interrogent, oui nous avons fini la côte de bœuf de 1.2kg hier soir, elle est passée toute seule 😋

    #Digestion 😋

    Plus sérieusement, en ce quatrième jour, une courte étape nous attend, seulement 60km avec pour destination: Saint-Cirq-Lapopie !

    Le départ se fait matinal, toute en fraîcheur et sous le soleil.

    J’ai sorti la veste à manches longues hein 😁

    On attaque avec une belle côte qui nous offre une très belle vue sur les paysages du Lot.

    #Vue

    La route est calme et paisible, comme dans le Cantal, le Lot a un charme suranné qui me plaît. On observe défiler des marcheurs qui font le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, des vielles Peugeot 205 & Clio II, des passages à niveaux, des champs, des fermes, de vieilles voies ferrées désaffectées avec leurs postes de gares… un véritable voyage dans le temps.

    #Voyage

    Le Lot est beau, d’une beauté simple, d’une beauté surannée. Nul besoin de gravir le Mont Blanc, de partir sur des îles paradisiaques, de chercher le soleil sur la Costa del Sol… juste se laisser bercer par la magie de nos régions.

    Un village à flanc de falaise

    C’est aussi ça la magie du vélo. Être seul, sur la route, à contempler ce que le monde peut nous offrir, simple et beau.

    La vallée du Lot.

    Et ce, sans être blasé.

    #Eglise

    Vous remarquerez, sur les photos, qu’Etienne est souvent devant moi. Il me faut l’admettre, malgré la préparation de ces derniers mois avec reprise intensive de sport (natation+jogging), j’observe avec amertume qu’Etienne reste très largement devant moi quand il s’agit de pédaler! Bien sûr, je colle sa roue plus fréquemment, bien sûr j’arrive à lui passer devant de temps en temps, comme au Put Mary, mais il a un sacré coup de pédale!

    Loin derrière Étienne 😁

    L’étape est courte. Le temps est bon, l’heure d’une petite pause déjeuner a sonné.

    #Pique-nique

    Nous nous arrêtons dans un petit bled à une petite dizaine de kilomètres de notre destination pour savourer un délicieux morceau de pain avec quelques tranches de jambon de pays et de tome du coin.

    Puis enfin, Saint-Cirq-Lapopie, petit village de 200 âmes perchés dans les Causses du Quercy, connu pour son site de toute beauté, et son architecture médiévale particulièrement bien préservée.

    Saint-Cirq-Lapopie

    Nous abandonnons nos vélo pour marcher un peu, et découvrir ce petit bijou.

    La vallée du Lot

    Le soleil est de plomb, il est temps de se faire un petit plaisir glacé.

    #SelfieGlacé

    Après cette découverte, nous ferons une pause détente en bord de piscine.

    #Détente

    Puis nous remontrons au village pour profiter du couché du soleil dans ce petit village, loin de la cohue estivale de la journée.

    #MoodDuSoir

    En bref, encore une bien belle étape, même si pas la plus exigeante, au cœur du Lot et de ses merveilles dont nous garderons des souvenirs impérissables.

    À demain pour de nouvelles aventures.

  • #3 – Saint-Cirgues-de-Jordanne 🚲 Figeac

    #3 – Saint-Cirgues-de-Jordanne 🚲 Figeac

    Après une très bonne nuit de sommeil profond pour nous remettre des émotions et des kilomètres de la veille, le réveil se veut matinal. J’aime ce temps, ces premiers lueurs, cette brume qui se lève à mesure que le soleil se lève… ce spectacle offre quelque chose de fantasmagorique.

    #Fantasmagorie

    Ce temps me fait penser aux aventures de chevaliers et de sorcières, dans des contrées lointaines, à des temps passés qui n’ont peut être jamais existé.

    En écrivant ces lignes, mon âme erre et une chanson me vient en tête. Une chanson pleine de folie et de poésie, La sorcière et l’inquisiteur, à l’image de groupe qui l’a composée.

    Rapidement arrive l’heure du petit-déjeuner, qui après l’étape d’hier, et en amont de l’étape du jour, se veut pantagruélique. Au menu:

    • Mini pain aux raisins
    • Croissant au beurre, que je m’empresse de fourrer de confiture de fraises,
    • Bol de Chocapic
    • Sandwich à la tome de montagne et bacon,
    • Compote pommes-myrtilles
    • Yaourt, nature hein faut pas abuser 😅
    • Deux vols de café au lait
    • Deux grands verres de jus d’orange
    • Et quelques petits morceaux de pains grillés, au Nutella 😋

    Mais trêve de gourmandises, il est 9:00, l’heure du départ à sonné, et le soleil s’est invité !

    Le départ se fait en descente, en douceur et en musique.

    Nous croisons peu d’âmes, si ce n’est des vaches et des moutons.

    #Moutons

    Rapidement, nous arrivons à Aurillac. Le temps de découvrir rapidement la ville et de nous acheter de quoi pique-niquer ce midi.

    Son église
    Ses colombages et ses parapluies!

    Car oui, Aurillac est aussi la capitale française historique du parapluie, et est à l’origine de plus de la moitié de la production française.

    Au fur et à mesure de notre avancée, nous abandonnons les volcans d’Auvergne pour découvrir des paysages plus doux, plus vallonnés, plus… du sud.

    #LeSud

    Apres 45 kilomètres, nous décidons de faire une pause au Trou du Diable.

    #PauseDej
    #SelfieGourmand

    Le temps de déguster un délicieux sandwich au jambon de pays et… Cantal 😅, ainsi qu’une délicieuse croustade aux pommes #5Fruits&LegumesParJour., qu’il nous faut repartir.

    Il est temps pour nous de quitter l’Auvergne et le Cantal afin de découvrir les beautés du Lot.

    Sur les routes du Lot.

    Une autre chanson me vient en tête, une chanson du Sud: Le Sud, de Nino Ferrer.

    C’est avec cet air en tête, que je pédale sans relâches en direction de Figeac.

    Le Lot a cela de commun avec le cantal, le vide.

    #LeVide

    Mis à part quelques villages par ci par là, et des champs, nous sommes un peu seuls au monde.

    #CharmeDesuet

    Enfin, au bout de 90 kilomètres nous arrivons à Figeac.

    Ville natale de Champollion, elle offre un espace de flânerie de toute beauté, des arcades des boutiques médiévales aux « soleilhos » (greniers ouverts) où l’on faisait sécher les fruits, on peut ainsi lire sur les façades de grès les évolutions de l’architecture de ce petit bijou.

    Les Halles
    L’abbatiale
    Les perspectives

    Après un petit tour de découverte de 4km de marche (il fallait bien ça après les 90 kilomètres de vélo), il est temps pour nous de nous sustenter de mets locaux et de vous dire à demain pour de nouvelles aventures !

    😋😋😋
  • #2 – Blesle 🚴 Saint Cirgues de Jordanne

    En ce second jour de notre périple à vélo, nous commençons notre aventure à Blesle, un des « Plus Beaux Villages de France ».

    Comme je l’ai écrit dans mon prétendent article, ce village médiéval, niché dans la vallée de l’Alagnon, séduit par ses ruelles pavées, ses maisons à colombages et son patrimoine historique. Le départ est tout en douceur, mais l’ascension commence très vite une fois sortis du village.

    #OnGrimpe

    Le silence règne, seulement troublé par le chant des oiseaux et le souffle du vent dans les arbres. C’est un moment de communion avec la nature, où l’effort physique s’accompagne d’une sérénité rare, d’une sérénité que j’aime. Les kilomètres défilent, la pente se fait plus raide par moments, mais la beauté des lieux nous porte en cœur du Cantal.

    Quelques villages, aux charmes désuets sur notre route, plus nous avançons, plus j’aime le Cantal.

    J’adore 😊

    26km de côte pour atteindre les 1 200m d’altitude quand même! Avec des petits passages à 12%, histoire de bien en profiter 😀

    Cette ascension laisse finalement place aux hauts plateaux, et toujours le calme.

    #LeCalme
    #LeTempsD’unSeflie

    Nous enchainons les kilomètres, dans cet espace où les vaches sont plus nombreuses que les humains.

    #NosAmiesLesVaches

    Elles ont l’air calmes et paisibles., que c’est apaisant le regard d’une vache au milieu de ce décor majestueux.

    Au loin, les puys nous rappellent à la réalité de la seconde partie de cette étape: l’ascension du Puy Marie, par la Pas de Peyrol.

    La Chaîne des Puys du Cantal

    Mais avant, il est temps de reprendre des forces dans la réserve naturelle du Jordanne, et toujours ce calme, cette sérénité, ces paysages magnifique qui invitent au silence.

    #SeulsAuMonde
    #LaPauseS’impose
    #NePasOublierLesGourmandises 😋

    Après une heure de repos, nous voilà repartis pour l’ascension du Puy Mary, vestige du plus gros stratovolcan d’Europe qui culmine à 1 783 mètres d’altitude. Et toujours ces paysages à vous couper le souffle.

    Lac de la Jordanne
    Puy Marie

    Nous passons sur les traces du Tour de France 2024, en empruntant le Col du pas de Peyrol, une étape récurrente du tour, ce que l’on comprend aisément face à la beauté des lieux.

    Petits moment d’hésitation 👀

    Hum 🤨 ça grimpe!

    Mais ce que nous découvrons au fils des coups de pédales mérite très largement quelques gouttes de sueurs et quelques courbatures.

    Sur la route

    La route est un enchaînement sur de lacets étalés sur une dizaine de kilomètres, avec une alternance de côtés de 5% et 14%.

    On grimpe
    Étienne en meilleur grimpeur 🧗‍♂️

    Nous faisons quelques haltes sur la route pour reposer nos jambes, mais surtout profiter de la magie des lieux.

    #Pause

    Et finalement, le col!

    On est pas heureux et fiers? 😁
    1 531m d’altitude #Respect

    De l’autre côté du col, la route est à couper la souffle.

    On va se régaler 🙃

    La descente se fait dans la douceur et nous arrivons enfin à destination au bout de ces 80km de circuit.

    #Apresl’effort 🍻

    Cette journée de vélo entre Blesle et Saint-Cirgue-de-Jordanne restera gravé dans nos mémoire. Ce parcours de 80km et 1 600m de dénivelé cumulé est exigeant mais tellement gratifiant. Il nous a plongé au cœur d’une nature intacte (ou presque), nous offrant des moments de pure contemplation et sérénité.

  • #1 – Ambert 🚲 Blesle

    #1 – Ambert 🚲 Blesle

    Apres quelques jours de télétravail à Ambert, nous voilà de retour sur les routes françaises pour une nouveau voyage à vélo.

    Au menu du jour, une petite mise en jambe de 80km au cœur des monts du Livradois, avec un peu plus de 1 100m de dénivelé cumulé.

    Comme d’habitude, la journée commence par un petit déjeuner pantagruélique, avec tartines à la confiture de mirabelles (faite maison svp), quelques « petits bouts » de Saint-Nectaire (on reste sur du local), et quelques fruits 😋

    Il est environ 9:00, l’heure du départ sonne #FautPedalerUnPeu 🚴

    Le départ se fait en famille, dans la joie et la bonne humeur, et sous le soleil.

    #DepartEnFamille

    Pour cette première partie étape, Marie-Hélène est de la partie 💪🏼

    Et force est de constater qu’autant sur plat, on se défend bien, autant quand il faut grimper, elle nous devance largement!

    ⛰️
    #MaillotDuMeilleurGrimpeur: Marie-Hélène !

    Car oui, à peine sortis d’Ambert, nous attaquons avec le Col des Fourches.

    La mise en jambe est simple: 20km d’ascension continue pour une dénivelé cumulé de 500m…

    #Easy

    Au bout d’une heure trente d’ascension, nous voilà arrivés au col, transpirants mais heureux 🙃

    #976m #ColDesFourches

    Ici nos chemins se séparent, Marie-Helene repart pour Ambert et nous, nous continuons notre périple en direction de Blesle.

    La route est belle et calme. Elle nous offre des vue magnifiques sur les volcans .

    #Vue

    Nous croisons quelques villages où hameaux et leurs églises.

    Église de Aix Lafayette

    Nous croisons aussi quelques étangs, parfait pour une pause pique-nique 😋

    #Miam 😋

    À vélo, notre appétit n’a que peu de limites.

    #TarteAuxMyrtilles

    Le temps de digérer…

    #Digestion

    Que nous voilà repartis !

    La seconde partie de l’étape se fait sous la grisaille, mais elle ne gâche rien.

    #LaChainedesPuys

    Le dénivelé est moins violent que ce matin, et la route magnifique. Nous croisons le Château de Léotoing, qui date du XIIIème siècle.

    À Lempdes sur Allagnon, nous découvrons l’Eglise Saint-Geraud qui date du XIème siècle.

    #PetiteHalte

    Et ses halles.

    Les Halles

    Après 80km et plus de 1 000m de dénivelé cumulé, nous arrivons dans l’un des plus beaux villages de France, Blesle. Petit village médiéval, dominé par des falaises basaltiques (composées entre autres d’orgues), qui doit son existence et son essor à une petite abbaye fondée au IX ème siecle.

    L’abbaye
    Le village

    En bref, une bien belle mise en jambe au cœur du Massif Central!

    Étape #1
  • #6 : Lübeck 🚲 Hambourg

    #6 : Lübeck 🚲 Hambourg

    Aujourd’hui marque le dernier jour de notre périple à vélo, et malgré la pluie nous gardons le sourire !

    C’est avec une détermination sans faille, même si la fatigue commence à se faire sentir, que nous enfourchons nos vélo en direction de Hambourg. Nous longeons des rivières et canaux, croisons quelques villes, et quelques promeneurs, malgré les conditions climatiques peu favorables.

    Sous la pluie
    Le long des canaux

    À mesure que nous approchons de Hambourg, l’excitation monte.

    Chaque coup de pédale nous rapproche un peu plus de notre destination.

    Quelques pauses pour vérifier que nous sommes toujours sur le bon chemin, histoire de ne pas se retrouver sur l’autoroute en suivant les panneaux 😅

    Nous traçons, à travers champs et à travers bois.

    À travers champs
    À travers bois

    Nous ne nous arrêterons qu’à Hambourg pour profiter de cette accalmie afin de pédaler comme des fous.

    Et finalement, Hambourg.

    Fun fact, les plaques d’immatriculations commencent par les initiales des villes en Allemagne. B pour Berlin, H pour Hanovre etc… hors à Hambourg les plaques affichent HH, comme à Lübeck, les plaques affichaient HL. Mais pourquoi?

    Il s’agit tout simplement d’un rappel à la Hanse, et sa fameuse ligue !

    HH pour Hanse Hambourg

    HL pour Hanse Lübeck

    Finalement, après 70 kilomètres parcourus, nous arrivons à destination.

    Un mélange d’euphorie et d’épuisement alors que nous contemplons fièrement le chemin parcouru.

    Notre périple prend fin ici, mais les souvenirs et la fierté resteront à jamais gravés dans nos esprits.

    Il ne nous reste plus qu’à découvrir la ville, mais ça c’est pour un prochain article qui signera le clap de fin de ce formidable périple.

    L’hôtel de ville
  • #5 : Wismar 🚲 Lübeck

    #5 : Wismar 🚲 Lübeck

    Aujourd’hui marque la cinquième étape de notre voyage à vélo le long de la côte de la mer Baltique, et comme prévu, la journée commence par une réparation de vélo 😵‍💫

    Heureusement, nous avons eu droit au grand luxe avec un « spa pour vélo ».

    #GrandLuxe

    Après quelques ajustements, nous voilà repartis, prêts à explorer les merveilles qui nous entourent.

    Nous ne serons jamais très loin de la mer Baltique, dont la présence calme et paisible nous accompagne tout au long de notre périple. Ses eaux scintillantes et ses brises “rafraîchissantes” nous offrent un paysage enchanteur, propice à la détente et à la contemplation.

    #LesBordsDeMer

    En traversant les campagnes environnantes, nous découvrons et profitons du charme de leurs paysages pittoresques. Les champs s’étendent à perte de vue, parsemés de petits villages traditionnels ou de petits stations balnéaires et de forêts. Chaque virage révèle une nouvelle scène, nous rappelant la beauté simple de la nature façonnée par l’homme.

    #Atraverschamps

    Cependant, notre journée n’a pas été sans obstacles. À peine quelques kilomètres plus loin, nous avons été confrontés à une crevaison inattendue. Mais, vous l’aurez constaté, il en faut bien plus pour nous arrêter !

    #Réparation

    Le temps d’une réparation que nous repartons, nous laissant porter par ces paysages.

    #J’aimeLaMer

    Le soleil est de la partie, ce qui ne gâche rien à notre plaisir.

    Déjà une cinquantaine de kilomètres, l’heure de la pause s’impose !

    #Bretzel

    Plus allemand qu’un allemand, ce sera dégustation d’un bretzel + wurst (saucisse) en terrasse. Il y a du soleil, il fait 15 degrés, je suis allemand = déjeuner en terrasse et en manches courtes 😄

    Après cette petite pause, nous reprenons la route. Nous croisons quelques vestiges de la guerre froide à l’approche de l’ancienne frontière.

    Poste de surveillance de la frontière

    Il est fascinant de se dire qu’il y a 30 ans, à quelques dizaines de mètres de là, le monde était tout autre.

    Le champ était en RDA, le lac en RFA

    Personnellement, cela me fascine toujours autant. Cette période me fascine, et ses impacts sur la population aussi. Peut-être est-ce parce que je suis né de l’autre côté ? Peut-être est-ce parce que je suis fasciné par l’arbitraire qui peut changer une vie ? Je ne sais pas, mais ces vestiges résonnent en moi, et je ne peux m’empêcher de penser qu’à quelques mètres, en mettant un pied dans l’eau, vous passiez à l’ouest, vous passiez dans un autre monde. Enfin dans la réalité des faits, vous ne passiez pas, puisqu’à l’Est le mot d’ordre était de tirer sans sommation…

    Mais il nous faut continuer notre chemin, toujours plus à l’ouest désormais pour rejoindre Lübeck.

    Toujours plus à l’ouest

    Finalement, au bout de 80km nous voilà à destination, Lübeck.

    Aux portes de la cité

    Lübeck, joyau de la mer Baltique, occupe une place spéciale dans l’histoire en tant que capitale de la ligue hanséatique. Cette ancienne cité marchande a prospéré grâce à son emplacement stratégique et à son port florissant, devenant ainsi l’un des principaux centres commerciaux de l’Europe médiévale. Les riches marchands hanséatiques ont façonné la ville, érigeant d’imposantes demeures, des églises majestueuses et des entrepôts imposants, témoins de sa grandeur passée.

    Aujourd’hui, Lübeck conserve fièrement son héritage hanséatique, avec ses rues pavées pittoresques, ses monuments historiques bien préservés et son ambiance médiévale envoûtante, attirant les visiteurs du monde entier pour découvrir son passé fascinant.

    Un vrai bijou

    La ville est classée au patrimoine mondial de l’Unesco et l’on comprend aisément pourquoi.

    Place du marché

    Le temps de prendre une bière en bord de canal et de profiter de la vue sur ce bijou.

    Qu’il nous faut vous laisser 😉

  • #4 : Bützow 🚴 Wismar

    #4 : Bützow 🚴 Wismar

    Nous sommes le mardi 26 mars 2024, il est 5H30, le soleil se lève et je me réveille tranquillement. Je regarde ma montre et considère qu’il est beaucoup trop tôt pour me réveiller !

    Le temps de traînasser au lit, de regarder les lueurs du jour, le soleil qui se profile, la journée s’annonce belle.

    Il est 8H20, après un petit-déjeuner pantagruélique, nous partons pour cette belle étape de plus de 110km.

    L’abribus en version pot de lait géant 🤩

    Il fait encore bien frais, 3 ou 4 degrés, mais le soleil nous met une pêche d’enfer ! Nous croisons quelques vestiges de la ex-RDA.

    Oh la Jolie croute 😅
    Une trabie 🤩 (diminutif de Trahan)

    Il faut avouer que depuis notre départ, nous croisons assez peu de vestiges de l’époque communiste. Tout a été refait, routes, écoles, immeubles… et finalement cette époque ne semble avoir laissé que peu de trace dans ces campagnes.

    Au bout d’une trentaine de kilomètres, nous approchons Rostock. Les maisons se couvrent de chaumes, et c’est beau 🤩

    Nous traversons la ville et profitons du marché de Pâques pour une pause gourmande 😜

    Des bugnes de Poméranie miam 😋

    La ville est vraiment très jolie.

    #Rostock

    Même les abords de la ville ressemblent étrangement aux abords de nos grandes ville, et qu’elle est un plus marquée que les campagnes par l’époque communiste.

    #Vestige
    #Vestige

    En observant ces vestiges au milieu d’une enfilade de barres de bétons, je me dis que finalement, nous avons guère fait mieux dans la plupart des banlieues de nos grandes villes.

    Ceci étant nous rejoignons rapidement la campagne, ses moulins, ses plaines, son architecture et ses bords de mer !

    #Moulin
    #SesPlaines
    #SonArchitecture
    #SesBordsDeMer

    L’océan, la mer, l’eau dans son état le plus simple et sauvage exerce une attraction incontrôlée en moi. J’aime regarder cette immensité indomptée, observer les reflets du soleil dans l’eau, écouter le bruit des vagues, et m’y baigner ! Mais à 6 degrés au maximum de la journée, je crois que ce sera pour une prochaine fois 😜

    Pour la pause déjeuner, ce sera une spécialité en bords de mer, après 65km !

    Sandwich de cabillaud pané avec ses oignons rouges 😋 #LeGrasC’estLaVie

    Le temps de profiter de cette pause ensoleillée et gustative qu’il nous faut déjà repartir pour 48km.

    La route est calme et paisible, nous croisons quelques stations balnéaires et encore quelques vestiges du passé.

    #StationBalnéaire
    #Mirador

    Nous imaginons facilement que l’objectif de ce mirador était de surveiller la côte pour que la population ne s’enfuit pas par la mer. Après tout, le Danemark n’est qu’à une trentaine de kilomètres d’ici.

    Encore quelques kilomètres de côte, la fatigue commence à se faire sentir sérieusement, même si tout est très beau.

    #LesBordsDeMer

    Enfin, après 113km sur plus de 6:30 de vélo, nous arrivons à Wismar.

    #LesCanaux
    Ses immeubles de briques rouge et noir
    Ses immeubles qui nous rappellent le Danemark ou la Suède

    Car Wismar a été suédoise jusqu’à au début du vingtième siècle ! Très vieille ville qui faisait partie de la Ligue Hanséatique (mais ça c’est pour demain), et qui est classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

    Et qui dit bords de mer balte, dit… anguilles !

    #Rauchmatjes (anguilles fumées)

    Il ne me reste plus qu’à déguster et vous souhaiter une bonne soirée ! 😜

  • #3: Waren 🚲 Bützow

    #3: Waren 🚲 Bützow

    Après une bonne nuit de sommeil réparateur, le soleil, enfin plutôt les premières lueurs du jour, pointe son nez à 5h26 et finit par me réveiller vers 6h45.

    Alors ici, c’est le nord ! Pas le nord des Ch’ti, mais le nord de l’Europe. J’en veux pour preuve notre position géographique par rapport à Paris (le centre du monde, en ancien parisien que je suis🤭).

    #LeNord

    Nous sortons tranquillement de l’hiver et attendons patiemment le passage à l’heure d’été, en attendant le soleil est bien matinal… bien plus que moi 😜

    De plus, pour les plus voyageurs d’entre vous, vous aurez noter que dans le nord (le vrai), la notion de volets ou stores extérieurs est une notion abstraite, car ici, on ne se protège pas du soleil, on le cherche 😅

    Bref, il est déjà 8h45, c’est pas le tout mais faut pédaler !

    On attaque avec un petit passage comme on les aime, ça nous rappelle toujours la chute d’Avril 2023, lors de notre périple Paris-Ambert.

    Petit pont de bois humide = attention ça glisse 😜

    Finalement, il nous faudra rebrousser chemin, le pont est inondé.

    Rapidement nous sortons de Waren et rejoignons les bois.

    Dans les bois 🪵

    La pluie s’invite… mais peu importe, comme le disait une grande sage (ma mère un peu agacée ) : t’es pas en sucre ? Tu vas pas fondre ? 😅

    En plus de la pluie, l’histoire s’invite, et quand je parle d’histoire je parle d’histoire de France.

    Monument en hommage à une bataille menée par le colonel York qui a mené les prussiens à la victoire face à l’armée française le 1 novembre 1806.

    Nous alternons entre villages et forêts, tout en pédalant aux chants des mésanges, rouge-gorges, et autres volatiles dont je tairai le nom pour ne pas étaler mon absence de culture ornithologique 😅

    Dans chaque village, nous croisons une curiosité pour les touristes français que nous sommes, le fameux « Osterbaum ». Mais qu’esaquo ?

    #Osterbaum

    L’Osterbaum ou l’arbre de Pâques est une ancienne tradition allemande qui s’est maintenant répandue dans une bonne partie de l’Europe. Il symbolise l’arrivée du printemps. On accroche des œufs décorés à un arbre du jardin ou on utilise des tiges de jasmin ou de saule dans des vases pour décorer les salons et cuisines.

    Alors je ne sais pas si c’est vraiment le cas dans toute l’Allemagne, mais ici Pâques, c’est comme Noël, il y’a des décorations partout avec des œufs peints, des lapins et les fenêtres se recouvrent de lapins et des cloches en vitrauphanies.

    Seuls ceux qui survivent un hiver dans le coin peuvent comprendre à quel point le printemps est important 😜

    Ceci étant, nous avons déjà parcouru plus de 55km, et il est temps de faire une pause « gastronomique » à Cracow am See.

    Bon appétit 😋

    Alors je sens déjà vos regards interrogatifs devant cette photo, et votre esprit qui se dit: c’est quoi ? C’est bon ? Ça a l’air un peu « lourd » 😜

    Au menu, une Soljanka, une soupe très populaire en ex-RDA, d’origine russe, un peu épaisse, à base de tomate et paprika, de choux et de cornichons. Bon appétit !

    On agrément la soupe d’un « Rippenbraten », un espèce de rôti de porc, accompagné de ses pommes de terres et de sa fameuse choucroute 😋

    Pour ceux qui ne lisent pas en diagonale, vous aurez noté le nom de la ville qui n’est pas sans rappeler une ville polonaise. Ici, tout est mélange de culture scandinave, germanique et slave. Du nom des villes comme Zehna, Cracow, ou Tornow, aux plats les plus traditionnels. Nous sommes dans la région du Polab, une aire culturelle proche de la Pologne. Des siècles et des siècles de colonisations, guerres, migrations, métissages, dépendances, dominations… à la croisée des chemins entre différentes cultures (même si nous les associons volontiers)… un seul mot: fascinant !

    Mais trêve de philosophie, encore 45km avant d’atteindre notre objectif du jour : Bützow.

    Et le ciel bleu s’invite!

    Les températures sont un peu au-dessus des normales de saison, il faut compter un bon 9 degrés 😜

    La route est plus facile qu’hier malgré quelques passages hasardeux.

    Et quelques gouttes de pluie 😅

    Mais il faut voir le verre à moitié plein, c’est l’occasion de profiter de magnifique arc-en-ciel !

    🌈 🌈🌈

    Après quelques 98km, nous arrivons finalement à bon port, Bützöw.

    Ville très ancienne, déjà connue par les romains, et dont le patrimoine est particulièrement bien mis en valeur.

    L’église du village

    Le temps de découvrir de nouvelles spécialités culinaires du coin, qu’il me faut déjà vous laisser, à trépigner d’impatience pour le prochain article 😜

    Entensauer = gelée de canard aigre 😋
  • #2 – De Tornow à Waren

    #2 – De Tornow à Waren

    Après une bonne nuit de sommeil, le soleil pointe ses rayons matinaux pour nous réveiller. Le temps d’émerger tranquillement, de profiter du confort de la chambre et de la chaleur de la couette avant d’affronter le froid!

    Il fait 3 degrés, le soleil brille et je ne suis pas frileux = tout va bien 😎

    #Préparation

    Depart 8:45, à la fraîche, il fait beau et cela nous met du baume au cœur pour affronter cette étape de plus de 100km.

    #LetTheSunshine

    Après quelques kilomètres, nous quittons Tornow et nous enfonçons dans le Furstenberg, avec ses forêts, ses lacs et ses marais.

    Le temps se couvre, et rapidement la pluie arrive 😟

    Mais pourquoi pas Les Canaries ???

    Mais comme le dit le proverbe allemand “Es gibt kein schlechtes Wetter, es gibt nur schlechtes kleidung”, autrement dit, il n’y a pas de mauvais temps, seulement des mauvais habits. #CQFD

    Nous croisons quelques villages perdus du Mecklenburg-Western Pomerania et de beaux temples. Ce Land est à la fois l’un des moins dense d’Allemagne, et l’un des moins riches. Au moins, nous sommes tranquilles 😌

    L’essentiel de l’étape se déroule donc dans les forêts et les marais.

    #LesMarais

    Les chemins sont plus ou moins carrossables.

    #PisteCyclable

    Et cela n’enlève rien au charme de notre étape, bien au contraire.

    Le temps d’une pause déjeuner dans un bled paumé, que nous voilà repartis. Toujours plus au nord, toujours plus au nord 😆

    Ses villages, ses forêts, ses marais, ses lacs et ses prairies laissent mon esprit errer, pendant que mon corps pédale.

    #Village
    #Marais
    #Lac
    #Prairie

    A noter que nous sommes au cœur du Parc National de la Müritz, une véritable réserve naturelle qui ne peut que charmer les amoureux de la nature.

     La réserve a été fondée en 1990, et s’etend sur de grandes parties du lac de Müritz. Les hêtraies du parc national ont été inscrites sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2011 en tant qu’extension du site des Forêts primaires de hêtres d’Europe en raison de leur nature préservée et de leur témoignage de l’histoire écologique de l’Europe depuis la dernière période glaciaire.

    Nous ne croisons que très peu d’âmes, ayant pour seuls contacts la faune et le flore locale. Pour la faune, il s’agit principalement de canards, oies sauvages et rapaces en tout genre. J’avoue avoir l’impression d’être un peu Nils Olgerson, les meilleurs savent de quoi je parle 😆

    Dans ces marais notre œil est attiré par des échassiers à l’allure très particulière, très certainement des cigognes de Poméranie. En y regardant de plus prêt, ces échassiers ne ressemblent à rien que nous ne connaissions, mais plutôt à des autruches. Est-ce qu’il y y aurait des autruches du Mecklenburg? 🤔

    Malheureusement la photo ne rend pas. Après des recherches approfondies sur internet, nous comprenons qu’il s’agit très certainement de Nandou.

    Photo prise sur internet

    Visiblement, quelques spécimens se seraient échappés d’un zoo et auraient colonisé une petite partie du nord de la Poméranie. Aujourd’hui, cette colonie compterait plus de 500 individus, et visiblement l’acclimatation se déroule parfaitement !

    Mais trêve de flâneries et de rencontres, il nous reste encore une vingtaine de kilomètres à parcourir avant d’arriver à destination.

    Un petit vent de la baltique s’invite sur les derniers kilomètres, avec une légère bruine, mais pas de quoi nous arrêter !

    Finalement, après 6:30 de trajet et quelques 103km de chemins/routes, nous arrivons à bon port: Waren.

    #Waren

    En bref ? Es gibt kein schlechtes Wetter, es gibt nur schlechtes kleidung 😉

    Clap de fin pour aujourd’hui
  • #1 – De Berlin à Tornow

    #1 – De Berlin à Tornow

    Après plusieurs jours/semaines d’atermoiements, nous avons décidé de reprendre la route, au cœur de l’ex-RDA pour rejoindre Hambourg, tout en faisant en crochet par la baltique. Il est vrai que nous aurions pu opter pour une semaine en club au bord d’une piscine aux Canaries, mais cela aurait été trop simple, trop monotone 😅

    C’est donc en ce samedi, froid et pluvieux, que nous prenons la route. Notre direction? Le nord afin de rejoindre Tornow, au bord du lac Großer Wentowsee.

    #Départ

    Des premiers kilomètres, il n’y aura pas beaucoup de photos. Il pleut, il pleut, il pleut. Il fait froid, le ciel est gris et bas, nous dépassons à peine les 6 degrés… vraiment Les Canaries n’étaient pas pour nous 🙄

    Nous traversons Berlin, le Reichtag, la Spree, Tegel…

    Le long de la Spree

    Les conditions météorologiques ne s’améliorent pas, la pluie persiste et les temperatures ne décollent pas.

    Nous finirons par échouer à 11:30 dans un Burger King, peu avant Oranienburg. Entre la pluie et le froid, je suis au bord de l’hypothermie, je tremble comme une feuille et n’arrive pas à me réchauffer. Nous n’avons fait que 30km en un peu plus de deux heures, la journée va être longue!

    Ceci étant, on ne perd pas le moral, le temps d’une pause bien calorique, que nous observons une petit accalmie et qui dit accalmie dit qu’il il est temps de repartir.

    Entre marais, rivières, canaux, et forets, nous traversons Oranienburg. Nous apercevons un port, en bord de rivière, avec de vieilles barges qui flottent et des amas de pierres sur les rives.

    Cet endroit nous interpelle car nous sommes un peu au milieu de nul part, mais nous découvrons rapidement qu’il s’agit en fait d’une extension portuaire du camp de concentration d’Oranienburg-Sachsenhausen. Les prisonniers cassaient des pierres, et y chargeaient les cargaisons pour subvenir aux besoins des constructions de Berlin, ou plutôt de Germania.

    Pour les curieux, n’hésitez pas à lire l’article Wikipedia sur le KZ Sachsenhausen.

    J’avoue que je suis toujours extrêmement pensif dans ces forêts de pins et bouleaux, comme dans les films sur la Shoah, où l’on voit ces trains qui filent pendant des heures au milieu de ces forêts pour emmener l’humanité à sa fin.

    Mais trêve de méditation, le soleil apparaît enfin !

    #UneEclaircie

    Bien que timide au debut, le soleil finit par s’installer et les nuages font place à un beau ciel bleu.

    #DuCielBleu

    Nous profitons de ces instants, heureux, même si encore frigorifiés 🥶

    #LeBonheur

    Après plus de 6 heures de vélo et plus de 97km, nous voilà enfin arrivés à destination. Le temps d’un repas en mode « local», qu’il me faut déjà vous laisser. À demain, pour la suite des aventures !

    #Schnitzel 😋
  • #10 De Brioude à Ambert

    #10 De Brioude à Ambert

    Aujourd’hui nous attaquons notre dixième et dernière journée de vélo. Nous quittons Brioude et sa splendide basilique, pour rejoindre Ambert et la famille dans le Livradois-Forez.

    Pour se faire, il va nous falloir quitter les plaines de la Limagne puis franchir les monts du Livradois.

    #PlaineDeLaLimagne

    L’occasion de découvrir d’autres petits bijoux auvergnats.

    Rapidement le dénivelé commence à se faire sentir, et c’est parti pour plusieurs kilomètres d’ascension ! Bien qu’un peu couvert le ciel est clément avec nous.

    ⛰️ + 🚲 = 💞

    Comme pour nos précédentes étapes, le sentiment de solitude et de bout du monde ne fait que renforcer la beauté des paysages.

    #SeulAuMonde

    Malgré un dénivelé assez prononcé, l’étape ne sera pas très longue, moins de 70km. Nous profitons de notre passage à St-Germain-l’Herm, petite commune de 485 habitants au cœur des Monts du Livradois, pour organiser notre dernier pique-nique des vacances !

    #Pique-nique

    Le temps de finaliser un article de mon blog (en retard) que nous repartons impatients de finir notre périple et de pouvoir dire : on l’a fait !

    Quel que soit le voyage, il y a ces instant magiques, un peu suspendus dans le temps, entre impatience d’achever cette quête, et tristesse de l’achever si rapidement… et toujours cette fierté de l’avoir fait !

    Au loin notre objectif 😎

    Le temps de franchir un dernier col que nous allons attaquer notre descente.

    Le dernier col ⛰️

    Toujours ces paysages déserts, cette impression d’immensité et de plénitude.

    Seul au monde sur mon fidèle vélo

    Plus que quelques kilomètres avant l’arrivée…

    Et le temps d’une dernière photo avant d’arriver !

    La dernière photo !

    Pas de photos de clap de fin pour cette belle étape, mais l’esprit libre et rempli de souvenirs, après ces 900km de vélo !

  • #9 De la Bourboule à Brioude

    #9 De la Bourboule à Brioude

    Aujourd’hui c’est départ pluvieux, du coup départ heureux ? 🤔

    Mouais pas vraiment 😅

    Une belle étape en perspective, et on attaque avec l’ascension du Col de La Croix Saint-Robert !

    C’est parti !

    Quelques petites et rares éclaircies nous permettent de profiter un peu du paysage, notamment d’une très belle vue sur Mont-Dore.

    On continue notre ascension 🚵🏼‍♂️

    Je me souviens de mes séjours en cure, des excursions au Mont-Dore, à la Grande Cascade, au Puy de Sandy, au Lac Pavin ou encore au Château de Murol.

    Je me souviens de toutes ces excursions en car, avec mon club de souffreteux, et je me dis que 35 ans plus tard, c’est à vélo que je parcours ce même itinéraire…. que de chemin parcouru !

    Les montagnes, les bois, les nuages et le brouillard font errer mon esprit en chanson, et c’est sur un air de Rita Mitsouko que mon esprit s’arrête, La Sorcière et l’Inquisiteur.

    C’est donc en chanson et en pensant à mon passé de souffreteux que je continue l’ascension du col sans ciller. Et plus nous grimpons, moins le temps est clément… forcément 🙄

    #LaTêteDansLesNuages

    Nous croisons un fermier et son troupeau.

    #LeTroupeau

    Encore quelques efforts…

    #Presque

    Et voilà ! 1 441 m ! Bon par contre le temps est vraiment mais vraiment pourri !

    Au menu, vents forts, pluie qui fouette le visage, et froid 🥶

    #Bonheur

    Le site site est censé être magnifique, mais le temps ne nous permet pas d’en profiter pleinement. De fait, nous ne traînons pas et attaquons la descente !

    Force est de constater que même si la descente est un peu technique avec les conditions climatiques, plus nous descendons plus ça se calme.

    #Accalmie

    Meme sous la pluie, le vent et le froid, la route est vraiment belle et offre de superbes vues.

    #Vue
    #LacDeChambon

    Finalement, une fois en bas le temps est plutôt doux et dégagé.

    Ouhhhhh il fait presque beau !

    Du coup, nous profitons d’un petit troquet dans un petit bled à 20km d’Issoire pour se faire une petite “assiette du marcheur” en terrasse 😋

    Bon appétit 😋

    Après cette pause déjeuner bien méritée, direction Issoire et son abbatiale de style roman auvergnat qui date du XIIème siècle.

    Saint-Austremoine
    De l’intérieur

    Tout simplement magnifique.

    Le temps de cette petite halte culturelle que nous repartons à travers les plaines de la Limagne.

    #LesPlaines
    Chemin à travers les plaines

    Après quelques 93km et 1 100m de dénivelé, nous arrivons enfin à Brioude.

    L’occasion de découvrir la Basilique Saint-Julien, toujours dans un style roman auvergnat magnifique !

    Saint-Julien
    De l’intérieur

    Nous finirons cette belle journée avec un petite pause piscine, puis un petit dîner en amoureux histoire d’être nous remettre de nos émotions !

    #Réconfort