Julien ayant pris une journée de retard, je prends le relai pour l’étape de ce jour.
Nous nous réveillons tous les deux bien fatigués par les agapes de la veille… Il nous faut pourtant reprendre la route, l’étape ne s’annonce pas de tout repos. Pas de gros cols mais les régions que nous traversons ne sont qu’une longue succession de coteaux.

Le départ est chaotique. J’ai du mal à trouver l’itinéraire, le GPS m’agace… je regrette (presque) les excès de la veille. Il en faut plus pour nous arrêter, et nous voilà vite prêts à attaquer la première côte.

Le reste de la matinée se déroule bien. La campagne est belle et les villages nous semblent beaucoup plus riches que la veille.


Nous nous arrêtons déjeuner au bord de l’Aube. C’est le retour du fameux taboulé !


Nous reprenons la route. Toujours très belle. Nous souffrons beaucoup moins de la chaleur mais nous devons affronter un méchant vent d’ouest. La vue de la Seine nous donne un peu de baume au cœur et nous rappelle que nous approchons.

Forcément, en cœur nous entonnons la fameuse chanson Vanessa Paradis & M – La Seine !
Nous en sommes à la septième côte et nous atteignons les fameux vignobles de Champagne (Les Riceys). La vue est splendide.


Amis lecteurs, merci Étienne pour ce soutien sans faille… mais pour le citer « c’est quand même du boulot d’écrire les articles ! »
Après Les Riceys, la fatigue commence à se faire sérieusement sentir. Etienne avance envers et contre tout ou tous d’ailleurs 😅

De mon côté, je me traîne, j’ai mal au jambes, aux genoux, à des parties de mon corps que je ne soupçonnais pas, le moral chute… j’ai l’impression que c’est sans fin !

Mais j’ai fait plus, nous avons avons franchi le col du Saint-Gothard, le col du Grand-Saint-Bernard, le col du Puy Mary, le col de la Schlucht… bref, il en faut plus pour nous arrêter !
Etienne revient au clavier : Les lecteurs les plus observateurs auront remarqué qu’il s’agit de la troisième étape dans une ville connue pour son fromage, après Munster et Langres. Ce n’est pas un hasard ! Lorsque je prépare le trajet, mon œil s’arrête toujours sur les noms qui me sont familiers – que ce soit des noms de maison célèbre (la Maison de Wettin), des batailles (Iéna) ou des fromages, probablement également à cause d’une déformation très ambertoise.
Après une douche bien nécessaire, c’est l’heure de la bière bien méritée, au vert.

Et surtout le temps de déguster un spécialité du coin : l’andouillette (de Troyes) !

En bref ? Encore une belle étape très exigeante à la découverte du champenois !



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